Rapport d’activités 2020

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Rapport d’activités de l’ARAM 2020

Introduction

L’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle (ARAM), s’efforce de mettre en place et de manière significative un élan de bien-être à travers les travaux tous azimuts à travers la mise en oeuvre d’un ensemble de mécanismes tels que :

  • Le reboisement ;
  • La gestion des déchets ;
  • L’élaboration des protocoles médicinales.

Ces travaux de terrain qui se déterminent par la signature d’un certain nombre d’accords de collaboration pour la santé des populations, invitent les uns et les autres à se mettre en accord avec les savoirs thérapeutiques

endogènes qui sont la médecine traditionnelle et notre culture médicinale.

Nous sommes ainsi convaincus à poursuivre nos efforts par la lutte contre la coupe anarchique des forêts qui intensifie la désertification et ses différentes causes qui sont entre autres les effets de serre qu’elle occasionne, pour le maintien d’un écosystème généreux, afin de continuer à conserver plusieurs des techniques culturelles médicinales.

De manière générale, la mise en place des stratégies de valorisation de la médecine traditionnelle ne peut-elle pas passer par un engagement de manière volontaire de notre responsabilité sociale, environnementale et sanitaire à travers des actions dynamiques telles que la contribution à l’amélioration des conditions sanitaires des populations à travers l’utilisation des plantes, essences naturelles, ainsi que nos cultures matérielles et immatérielles ? Ceci ne pourrait-il pas participer à préserver et pérenniser les écosystèmes à travers :

  • Le reboisement et l’enrichissement des forêts ;
  • La création des pépinières des essences en voie de disparition ;
  • La domestication des plantes médicinales ;
  • La sensibilisation sur les vertus de l’alimentation patrimoniale ;
  • La sensibilisation des populations sur le changement de comportement et l’appropriation des mécanismes de protection de l’environnement ?

Rapport d’activités de l’ARAM 2020

L’ACV Centre, le PBF et l’ARAM

Les travaux de renforcement des capacités dans le cadre de la formation des ASLOs, (Association Locale) dans le District de Santé d’Efoulan et de Djoungolo se sont déroulés le 18 janvier 2020 pour le District de Santé d’Efoulan et le 24 avril 2020 pour le District de Santé de Djoungolo.  à  la  suite  du  communiqué  N°   67/ L/ MINSANTE/…..  dans  le  cadre  de  l’extension  du PBF (Financement Basé sur la Performance) pour la promotion de la santé dans la Région du Centre.

Plusieurs associations avaient pris part à ces travaux qui ont vu la participation de plusieurs Associations Locales, en l’occurrence l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle (ARAM), dans ses propres locaux sis au quartier Etoa Yaoundé 3ème, pour préparer l’enquête du quatrième trimestre de l’année 2019 dans la période d’octobre, novembre et décembre 2020.

Ces ateliers de renforcement des capacités concernent les ASLOs retenues par l’Agence de Contractualisation et de Vérification (ACV) de la Région du Centre. Les travaux consistent à mener des vérifications communautaires dans les différentes aires de santé de District de Biyem- Assi, Efoulan et de Nkolndongo.

Les formateurs Messieurs HAGBE MAAH Delphin, ONDOA Steve, MBALLA Léopold, et Madame NYEMB Nathalie, sont r espectiv ement V ér ificateur s Communautaires (VC) à l’Agence de Contractualisation et de Vérification pour le Centre (ACV/Centre), dans le District de Santé d’Efoulan, Mfou, et de Ndjoungolo. Ils

ont capacité les ASLOs dans le cadre de différentes formations mises en place par le PBF à cet effet et les travaux reposaient sur trois questionnaires qui sont :

  1. Qu’est-ce qu’une enquête communautaire ?
  2. Comment enquêter ?
  3. Comment   restituer   les   données   d’une enquête communautaire ? .

Qu’est-ce qu’une enquête communautaire ?

L’idéal dans le PBF est de retrouver le patient pour récolter le plus d’informations possible. Il faut au départ que l’enquêteur comprenne ce que sait qu’une enquête afin de bien la mener, la définition d’une enquête de manière générale, qu’elle soit policière, judiciaire ou communautaire…

Pour Madame DENY Ruth de l’association ABEDI, une enquête est une étude ou une discussion bien orientée avec un tiers, pour rechercher certaines données ou informations. D’après Madame Laure ABOLO de l’association AFASO, une enquête est une recherche d’informations qui doivent aboutir à la résolution d’un problème. Selon le Président de l’ASLO ABOUDI, une enquête est la production d’informations fiables, certaines et pertinentes dans le but de résoudre un problème afin d’atteindre les résultats concrets.

Selon le formateur ONDOA Steve, la fiabilité ne voudrait pas toujours dire que l’information doit être acceptée ou rejetée selon comme les participants vont bientôt rencontrer sur le terrain. Qu’elle soit fiable ou pas, il revient à l’enquêteur de savoir quelle information restituer. Pour l’association ADESS, une enquête est un processus de collecte d’ informations dans un environnement bien déterminé.

Pour AFASO, une enquête est une collecte de données, sur une cible précise dans le but d’aboutir à un résultat. En d’autres termes, selon AFASO, une enquête est un ensemble de collecte  de  données  sur  une  cible  précise ( parce que la cible c’ est le patient) dans un environnement précis. L’environnement ici c’est la période d’enquête qui va d’octobre à décembre et aussi l’aire de compétence en tant que ASLO, dans le but d’aboutir à un résultat imminent, c’est-à-dire l’information et cette dernière est capitale dans le cadre du PBF.

La définition d’une enquête adoptée ce jour là est qu’une enquête est un ensemble de collecte de données sur une

cible précise, dans un environnement précis, dans le but d’aboutir à un résultat imminent.

II.   Comment enquêter ?

Un enquêteur devra se munir d’un certain nombre d’outils qui peuvent être moral et ou physique (téléphone, pas aux heures non convenables) commencer les enquêtes de 7h30mn à 18h. Cet enquêteur devra être courtois et tempérant. Il doit faire preuve de patiente. Exemple d’une phrase introductive d’enquête :

Allo ! Bonjour, c’est bien monsieur XXX moi c’est yyyy enquêtrice au Ministère de la Santé Publique dans le cadre de l’enquête communautaire T4 lancée le…

Ne jamais oublier de mentionner « le Ministère de la Santé Publique » dans le cadre introductif de la collecte d’informations. Lire les fiches et les comprendre est primordial. Tous les questionnaires sur les différentes fiches d’enquêtes sont liées.

Selon la question d’un participant sur la question de l’âge d’un patient x qui ne se trouve pas sur sa fiche, il lui est répondu qu’au départ, ce patient a fraudé sur l’âge qui n’est pas le sien et qu’il a fourni lors de la prise de ses données dans la Formation Sanitaire (FOSA).

Un patient de 20 ans par exemple arrive dans une FOSA et déclare avoir 10 ans. On lui administre le traitement d’un enfant de 10 ans et lorsque les enquêteurs arrivent, il donne sont vrai âge et on se pose des questions. Soit la FOSA, l’enquêteur ou alors le patient dans ce cas de figure ment.

C’est là qu’interviennent les visites sur le terrain, supervisions organisées par les vérificateurs Communautaires (VC). Cette équipe est composée de l’enquêteur concerné et d’un membre de la FOSA.

Il arrive que le patient soit puni si cette équipe de terrain arrive à le démasquer. Il est absolument question d’être attentif, posé et à l’écoute. Un patient peut visiter la même FOSA sur une fourchette de trois mois plusieurs fois. C’est pour cette raison que le formateur parle plus haut d’informations fiables.

Apres 40 minutes de travail, les enquêteurs ont vu que les participants n’étaient pas interactifs et il fallait chauffer la salle : « levons-nous c’est la famille ». On répond « yes ».

« c’est la famille ? yes ; c’est la famille ? yes ».

On s’étire les mains tendues en l’air vers la gauche et tout doucement, on revient vers la droite et ensuite vers l’arrière. On revient et on tape sur les mains trois fois clap, clap, clap encore et encore trois fois.

Lire et toujours lire avant de remplir les fiches et bien les lire est capital pour l’enquête. Comment capitaliser son temps est fonction de cette lecture pour la suite de cette enquête.

Les fiches « Consultation curative », « Hospi » et

« Chirurgie » sont similaires ; ce qui diffère entre elles est le fait que la fiche Chirurgie n’a pas d’examen de labo.

Question du membre NGO LOGSEND Angèle de l’ARAM : si le patient est décédé et le membre de la famille ne veut pas donner les informations ? Faire preuve de politesse, et faire profil bas afin de ramener l’informateur qui plus tard finit par produire les informations. Lorsqu’on parle de l’amélioration des conditions de santé, le temps et l’accueil comptent.

III.   Restitution

La restitution d’une fiche se fait en fonction des données relatives aux différents renseignements qui y figurent.

IV.   Travaux de terrain

Le planning ou la fiche de redéploiement est indispensable pour les travaux de terrain. Il est produit par l’ASLO et remis au Vérificateur Communautaire qui peut descendre sur le terrain à tout moment, inopinément ou avisée afin de vérifier et contrôler le travail des enquêteurs.

V.    Mise au point des travaux du PBF avec l’ASLO ARAM en toile de fond de la Stratégie Nationale de Développement (SND) 2020-2030

L’ensemble d’opérations employées par le PBF relatives aux enquêtes, réconfortent et ou redynamisent la mise au point des méthodes utilisées par notre association, notamment l’accueil et la prise en charge des patients. Les données collectées et traitées par nos différents enquêteurs se reflètent sur les actions qui entourent la cueillette des plantes médicinales, c’est-à-dire la somme de toutes les dépenses effectuées jusqu’à l’obtention par le patient du médicament traditionnel.

Il s’agit de ce qui part de la consultation, en passant par la cueillette des plantes en forêt ou à proximité, jusqu’à l’obtention d’une fiche technique médicinale du patient.

Quoique le fondement du système de santé camerounais ne reconnaisse pas officiellement la médecine traditionnelle, le Projet pour le Renforcement de la Performance du Système de Santé au Cameroun (PRPSSC), a adopté une nouvelle approche, une stratégie de financement innovante au service de la santé à travers la médecine dite conventionnelle ; encore un fossé qui creuse une fois de plus l’écart entre les deux formes de médecine en l’occurrence la médecine traditionnelle et celle dite moderne.

À ce point de vue, la Stratégie Nationale de Développement (SND) 2020-2030, lancée le 31 décembre 2020 dans son discours à la nation par le Chef de l’Etat du Cameroun Paul BIYA, met fin aux travaux élaborés depuis 2009 à travers le Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE).

Nous pensons sincèrement et à travers différentes mises en œuvres de l’ARAM, que toutes les améliorations apportées par ce nouveau plan de travail qu’est la SND, viseront la Contribution de la médecine traditionnelle pour l’atteinte des objectifs dudit plan de travail national, pour le développement des savoirs endogènes thérapeutiques tel que l’ARAM l’a démontrée à travers la première édition de ses Journées Portes Ouvertes organisée  le  24  août  2017  avec  pour  thème  central  :

«  Contribution  de  la  médecine  traditionnelle   à

l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) ».

Rapport d’activités de l’ARAM 2020

Stratégie Nationale de D é v e l o p p e m e n t (SND)2020-2030 et

médecine traditionnelle

Le plan de travail défini par la Stratégie Nationale de Développement (SND) 2020-2030, auquel participe divers acteurs de la Société Civile, doit impérativement intégrer la médecine traditionnelle et justifier la vulgarisation de ses objectifs, en rapport avec les résultats de la médecine dite conventionnelle qui s’appuit sur les chiffres des travaux des thérapeutes traditionnels, relatifs aux orientations évidentes et les protocoles tous azimuts des tradipraticiens sur le contexte actuel du COVID 19.

Cas des résultats au Cameroun de la pandémie à Corona virus qui est d’une certitude absolue et que dire des autres formes de pathologies ? Sans toutefois renter dans l’apologie de nos savoirs médicinaux, la reconsidération et la reconnaissance de la médecine traditionnelle qui nous ramène à revoir les positions des uns et des autres à

travers les prévisions alarmistes pour l’Afrique en général et du Cameroun en particulier sur les questions de la pandémie à Corona virus est impérative.

Le Cameroun connaît un taux de guérison considérable à travers le développement des efforts médicinaux des thérapeutes traditionnels. Introduire la médecine traditionnelle pour l’atteinte des objectifs de la somme des orientations stratégiques de la couverture santé universelle qui arrive à grand pas, apportera un souffle nouveau à la mise en place d’un cadre légal de la médecine traditionnelle.

MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CAMEROUN-BANQUE MONDIALE

Après le District de Santé d’Efoulan (DSE) pour les vérifications communautaires, l’ARAM est retenue le 17 avril 2020 dans le District de Santé de Djoungolo (DSD), le plus grand District de Santé de la Région du Centre en termes de superficie et de population, pour la poursuite desdites vérifications communautaires.

Séance de travail et remise du contrat

Il s’est tenu une séance de travail entre l’Agence de Contractualisation et de Vérification (ACV) représentée

par Monsieur HAGBE MAAH Etienne Delphin et les responsables de l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle (ARAM) le samedi 18 avril 2020 au siège social de l’ARAM. L’ordre du jour portait sur les opérations basées sur la performance.

ARAM-GLOBAL GREENGRANTS FUND USA

Le 14 avril 2020, la relation étroite qui existe entre la médecine traditionnelle et la forêt afin de susciter l’adhésion du plus grand nombre au combat pour la protection de la biodiversité et des savoirs thérapeutiques  endogènes est désormais soutenue par GLOBAL GREENGRANTS FUND USA.

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MINEPDED-ARAM

pour le projet APA.

Le 14 février 2020 au Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED), séance de travail autour des Ressources génétiques avec l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle (MINEPDED- ARAM) sur le projet APA.

Les travaux axés sur la position de signature d’une Convention de Collaboration entre le MINEPDED et l’ARAM sur la question APA, Accès-Partage-Avantages aux ressources génétiques médicinales, aux connaissances et technologies y relatives, afin de commencer à implémenter sur le terrain les travaux de mises aux  points types de procédures d’accès qui s’opèrent par des individus porteurs ou non d’un protocole communautaire sont ainsi qu’il suit :

  1. Accès libre s’opérant avec toute la liberté avec ou sans permis (autorisation) d’enquête ;
  2. Accès libre par voie commerciale chez les utilisateurs- vendeurs ordinaires notamment dans les divers marchés ;
  3. Accès très limité aux connaissances traditionnelles associées aux ressources génétiques médicinales détenues par les tradipraticiens et certains garants de la tradition, très réticents à la livraison des informations mais qui en fournissent de temps en temps.

Les connaissances traditionnelles sur les ressources génétiques médicinales : Accès libre avec ou sans autorisation d’enquête sont détenues par les communautés locales en général pour des plantes couramment utilisées.

L’accès à ces connaissances est libre et sans permis préalable délivré par une autorité. Les enquêteurs les rencontrent dans leurs ménages et les communautés les comprennent comme étant au service du gouvernement, leur livrent des informations sur les plantes et animaux utilisés. Des fois, les populations montrent même les plantes utilisées. Dans la plupart des cas, les communautés ne reçoivent rien en échange. Ce sont surtout les chercheurs, les étudiants et mêmes des étrangers qui font ce genre d’enquêtes. Très souvent, les communautés ne sont pas informées sur le but visé dans une telle enquête.

L’accès libre par voie commerciale sur les connaissances traditionnelles liées à l’usage des plantes se fait le plus souvent dans les marchés, lorsque le demandeur achète les plantes médicinales où les détenteurs-vendeurs sont motivés par le paiement d’une modique somme d’argent. Ils livrent ainsi aux acheteurs les usages des plantes vendues. Toutefois, l’accès libre à ces connaissances avec motivation du détenteur se fait souvent sans que celui-ci ne connaisse l’objectif du demandeur de l’information. C’est dans ce cas de figure que la malhonnêteté des différents chercheurs et surtout des certains étrangers est très prononcée.

Rapport d’activités de l’ARAM 2020

Le 3 mars 2020 sur sa page Facebook ARAM@laram111 l’ARAM publie

CORONAVIRUS ET MEDECINE TRADITIONNELLE CHEZ ARAM

Le Coronavirus possède un taux de mutation  élevé comme celui de la grippe ou du virus VIH-sida. Il circule et se transmet assez facilement d’homme à homme lors  de contacts rapprochés en se touchant ou se serrant la main par exemple, et par voie aérienne en toussant ou en éternuant. Toucher un objet ou une surface avec le virus dessus, puis toucher la bouche, le nez ou les yeux avant de se laver les mains peut aussi transmettre le coronavirus. Enfin, plus rarement la contamination peut se faire par contact fécal.

Prévenir le coronavirus

Se laver les mains avec de l’eau propre et du savon et les essuyer avec une serviette propre. Ensuite, se frotter le Magnanga « pur » (huile de palmiste noire) sur les mains et sur les narines, participe à éliminer et à amoindrir la mutation rapide du coronavirus et son temps d’incubation dans l’organisme, en attendant le traitement final.

Le 3 avril 2020 toujours sur sa page Facebook, l’ARAM continue au sujet de la prise de la chloroquine que : le Coronavirus n’ étant pas le paludisme, ne saurait être

anéanti par un antipaludéen comme la chloroquine. Le Coronavirus mute d’un certain type de métamorphoses qui n’est pas le paludisme. La chloroquine n’est pas adéquate pour le traitement de cette forme de maladie extra tropicale qui ne prend pas en compte les éléments primaires d’incubation du foie comme le protozoaire.

La forme de traitement que proposent les scientifiques Français par la chloroquine peut seulement soulager le mal. Par contre, ce traitement l’amène à continuer à muter. Aujourd’hui, toutes les personnes qui peuvent prendre une association de médicaments qui inclut la chloroquine pour vaincre le Coronavirus s’exposent à des répercussions des formes de cancers rares qui pourraient se manifester plus tard.

Il faut savoir que le Coronavirus attaque de plein fouet les reins. Et, après 3 heures ou moins, il s’attaque aux poumons, contrairement au paludisme qui est attaqué par le protozoaire dans le foie. Quand le Coronavirus attaque les reins, le système nerveux central est attaqué et ce n’est qu’en phase terminale qu’il plante les poumons.

Prenez soin de vous.

Le 10 avril 2020, le Président de l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle le nommé KAÑAA, continue sur la page Facebook de l’ARAM et parle de la mutation de la maladie en ces termes :

Je lève l’équivoque dans un sens pour l’utilisation de la chloroquine pour le traitement du Coronavirus, fût-il partiel, et dans un autre sens, je continue à me poser des questions relatives aux connaissances des scientifiques orientées vers une seule direction et qui n’incluent pas les autres formes de traitement ou de médecine qui sont de plus en plus sollicitées par les compatriotes, au regard de ce qui semble être des guérisons au Cameroun sur le COVID 19. Et si on vivait une latence médicale orientée vers une autre maladie ? Une mutation du virus qui le rend beaucoup plus agressif ? Souvenez- vous de la consommation des poulets congelés de l’époque, il y a environ sept ans de cela. S’en sont suivies trois années d’Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) au Cameroun. Vous rendez-vous compte des deuils et des dommages qui s’en sont suivis ? Même si le COVID 19 sème la mort, les scientifiques ne doivent pas paniquer pour certaines raisons relatives à certaines questions qui visent la prise en charge des patients.

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President de l’ARAM

La mort continue à frapper à travers le monde après avoir annoncé le traitement par la chloroquine. Je pense qu’il faut circonscrire le sujet et que les scientifiques demandent humblement de se faire aider par des connaissances locales en vigueur dans nos sociétés africaines et non aller nuitamment comme patients vers ce qui semble ne pas faire l’unanimité dans le traitement et se prévaloir du résultat après la prise des remèdes

traditionnels (même sans un kit que ce soit de protection pour le tradipraticien ). C’est à mon avis le clou du problème. On ne peut pas toujours apporter aux humains des médicaments synthétisés comme éléments de guérison et plus tard se confronter à ce que ces derniers auront apporté comme complications. C’est fuir la pluie  et tomber dans l’eau. C’est la complémentarité médicale qui est la voie la plus sûre, pour le bien-être de tous.

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Ministère de la Défense du Cameroun (MINDEF)

Direction de la Santé Militaire (DSM)

Une importante séance de travail de 2h20 minutes s’est déroulée dans les services de la Direction de la Santé Militaire (DSM), le mardi 21 avril 2020 entre le Colonel, Dr ABENG, Directeur de la santé militaire et l’équipe de l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle (ARAM).

Le Dr ABENG a transmis ses sincères encouragements pour les travaux réalisés par l’ARAM et a entre autres poursuivi en pointant du doigt certains tradipraticiens, qui devraient savoir faire la part des choses, quant à l’utilisation des termes de la médecine moderne qui

peuvent mettre en banqueroute certains d’entre ceux de la confrérie médicinale camerounaise.

Le Président de l’ARAM quant à lui, s’est attardé sur les deux formes de médecine qui doivent se définir sur un terrain accidenté et faire preuve d’objectivité sans parti pris pour la santé des populations. Tout en reconnaissant la tâche ardue de ceux pour qui cette science séculaire est de la rendre pérenne, la tradition médicinale camerounaise, pour le Dr Colonel ABENG, doit se plier à plus de souplesse, patience, honnêteté et de retenue pour des lendemains ensoleillés.

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PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Gestion des déchets

Vendredi 8 mai 2020 entre 10h et 10h 50mn, dans les locaux de la Mairie de Kribi 2ème, une séance de travail a été présidée par Madame le Mair e de la Commune d’Arrondissement de Kribi 2ème, en la personne de Madame NOALE, epse NTOUTOUM Théorine Flavy.

L’ordre du jour portait essentiellement sur la signature d’un accord de collaboration entre la Commune d’Arrondissement de Kribi 2ème et l’Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle, sur la gestion des déchets. Au sortir de cette importante rencontre, un accord de principe de signature de cet accord de collaboration a été accordé au Président de l’ARAM par Madame le Maire.

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PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Gestion des déchets

A la suite des travaux sur la gestion des déchets à Kribi, il s’en est suivi à Douala, capitale économique du Cameroun, une rencontre professionnelle et de renforcement des capacités de 3h d’horloge, le vendredi 22 mai 2020 dans les locaux du Collège Alfred Saker à Deido. Au profit des membres de l’ARAM, Association pour la Recherche en Anthropologie de Médecine Traditionnelle, cette rencontre était animée par les consultants Madame KAMDOM Lydie, biologiste et Monsieur TASSE LOUOKDOM Matthieu, géographe. Il était question pour lesdits membres de l’ARAM, de comprendre le processus de préparation du compost sur le principal thème de ce jour : Transformation des déchets organiques en compost.

L’évaluation participative et de vérification de la même perception du projet par tous les participants était par la suite effectuée et a conduit à la satisfaction de tous.

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